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Humeurs Par Blèh Le 23-07-2001 À 12 h 58. |
Le coin de Blèh |
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Bonjour. Voyant ce site tristounet se laisser aller vers un univers noir et
morose, j’ai décidé de mettre ma petite touche à moi, dont personne ne veut, c’est à dire mon humour. Soit, je le conçois,
c’est un grand mot, ma, après tout, si il aime ça !
Mon
humour est une forme non-identifiée de connerie suprême qui ne
finit pas de sombrer dans l’incroyable gouffre de la perdition rédactionnelle.
En effet, vous le comprendrez vite, il faut me suivre partout, parce que je
divague facilement dans les méandres intersidéraux de la débilité
profonde et complexe qui me compose.
Un petit documentaire
Commençons donc par un petit « documentaire » sur
ce qui me passionne : j’ai nommé bien-sûr les jeux vidéos.
Passant mes longs et interminables week-ends devant mon écran, il m’arrive
parfois, quand l’envie me prend, d’éclater la gueule de deux
ou trois passants qui passent (on s’en serait douté) cela à
l’aide, bien entendu, des quelques objets durs et métalliques m’entourant.
Une fois ma petite nervosité dépassée, je me calme en ouvrant
son ventre à l’aide du premier couteau qui me passe sous la main,
faute de quoi j’utilise mes belles ratiche, que l’orthodontiste, d’abord,
eh ben il m’a dit qu’elle étaient « bien implantées ».
Pauvre con. Je lui aie bien implanté, moi, son zigouigoui-trululu qui
fait mal à la mâchoire, dans son cul. Mais je divague, et j’en
suis resté au moment où j’ouvrai le ventre d’un passant
à l’aide d’un couteau ou de mes dents. Pour me purifier, je
lui vide le ventre de ses boyaux, et je me baigne joyeusement dans un bain où
je les aurais mis.
Nan,
je déconne ! je suis pas fou au point de prendre un bain !
Mais passons outre de cette petite dérivation de notre sujet principal,
et revenons à nos moutons. D’ailleurs, à propos de moutons, il m’est déjà arrivé d’avoir une crise d’autre genre qu’une crise de violence. C’était une crise de déification. De ma propre personne, bien-sûr. Ce jour là, je me suis jeté sur le prof de Maths pour lui attacher une laisse autour du cou, et j’ai essayé, à grands renforts d’exemples sur la prof d’Anglais, de lui apprendre à utiliser un Beretta. Manque de chance, alors que je me tuai à lui expliquer que j’étais son dieu, il me tira dessus avec l’arme que je lui avais gentiment prêtée. Du coup, 3 mois d’hôpital et 2 ans de prison. La routine, quoi ! Bon, comme je vois les infirmières arriver pour la promenade, je vais devoir vous laisser. Au revoir, chers amis. P.S : Spéciale dédicace à Familles de France. |